Dans l’économie moderne, et la médiatisation autour des sociétés cotées participe à cette évolution, la valeur d’une entreprise est devenue un indicateur clef de performance de la gestion de son équipe dirigeante.
A de nombreux moments de la vie d’une PME (recherche de financement, projet de cession ou d’acquisition, démonstration de solvabilité aux tiers, raisons fiscales, patrimoniales,…), savoir situer la valeur de l’entreprise représente un enjeu potentiellement lourd de conséquences.
Dans ce contexte, plus souvent que dans le passé, ceux qui ont investi ou projettent d’investir directement dans une PME sont amenés à s’interroger sur les outils de mesure utilisés pour la valorisation d’une PME et les mécanismes propres à un pilotage éclairée de cette valeur.
Malgré l’évolution des techniques d’analyse financière, la valorisation d’une entreprise ne peut être réalisée sur la seule base des informations financières publiques (cf. l’obligation de dépôt des comptes) mais nécessite, pour sa pertinence, le traitement d’informations économiques complémentaires.
Dans le monde de la PME, les informations complémentaires nécessaires à une évaluation sont rarement organisées pour en faciliter la communication confidentielle à ceux qui ont pour objectif de situer la valeur de l’entreprise et/ou en faciliter le pilotage éclairé.
L’évolution des normes comptables (cf. le débat sur l’application prochaine de normes IFRS/PME) comme la réglementation Bâle II qui concerne dés aujourd’hui les banques (grille d’analyse des risques), vont certainement impacter sur l’approche valorisation d’une PME.
L’expertise globale nécessaire à une juste appréciation puis à un pilotage éclairé de la valeur de l’entreprise n’est pas
d’accès facile pour la PME (multiplicité des expertises potentiellement nécessaires, limite des compétences internes à la PME, organisation des prestations de conseil externe sur ces
sujets dans le monde de la PME).